L’activité devrait reculer de 2 à 3% en 2009 avant un retour progressif à la croissance en 2010
C’est par ce titre peu accrocheur et aussi quelque peu rassurant au regard de ce que peuvent subir d’autres secteurs d’activités que commence la présentation presse du Syntec Informatique. Mais c’est surtout le dernier point de cette étude qui semble donner le “La” du futur de l’édition de logiciel.
Les Logiciels et services en 2009 :
- Conseils et Services Informiques : -2,5%
- Editeurs de logiciel : -2,5%
- Conseil en technologies : -6,5%
Une reprise progessive pour 2010 :
- L’externalisation et la rationalisation de la fonction informatique, nécessaires en période de crise,
- La mise en conformité avec les nouvelles normes économiques et environnementales,
- La reconfiguration de l’économie autour de nouveaux mouvements de M&A, notamment dans la banque,
- L’innovation, qui reste un moteur de croissance puissant, grâce à la multiplication des projets métiers Ã
haute valeur ajoutée technologique : mobilité, Green IT, informatique embarquée ou dématérialisation.
Le marché devrait ainsi retrouver une progression de l’activité comprise entre 0 et 2% en 2010, ce que semble confirmer le baromètre Syntec informatique du moral des Dirigeants en amélioration. Les chefs d’entreprise du secteur
anticipent un retour progressif à la normale des cycles de décision.
Evolution des effectifs :
Des chiffres et des informations qui s’opposent,
- d’un coté une contraction des effectifs de 7 à 10000 postes de l’autre un recrutement de 16 à 20000 en 2009,
- un secteur qui figure parmis les plus importants recruteurs de cadre en France,
- un taux de chomage dans la profession de l’ordre de 3%,
Les logiciels et les services facteurs de croissance :
C’est bien là la plus importante information de ce dossier. La prise en compte de l’édition de logiciel comme un élément stratégique de la reprise de la croissance. Et pour preuve, le texte du communiqué du syntec :
” Dans ce but, Syntec informatique entretient un dialogue permanent avec les pouvoirs publics et responsables politiques pour promouvoir les intérêts du secteur. Il entend ainsi favoriser le développement des usages, l’instauration d’une véritable politique du logiciel et garantir la place du numérique au sein de la politique industrielle française. “